PARIS UNE MERVEILLE

 

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Bonjour à vous toutes et tous et ainsi aux Personnes qui vient sur mes Articles et non pas de blog,

Merci. 

Un article sur PARIS que j'apprécie sincèrement, mais il ne m'a pas été facile de le faire. Franchement chercher le principal car ceci aurait été trop long et des Photos pas évident et les Vidéos   car écouter etc. J'ai réussi mais je  ne sais si cela vous plaira il restera un bon moment  car c'est un peu long mais ceci  en valait le coup.

Si vous voulez repasser lire écouter et prenez votre tant surtout  même si il n y a pas de message. C'est un plaisir pour moi d'avoir fait cet article  car bien sur

j'apprends beaucoup et des choses très intéressantes.

PARIS QUI VIE LE JOUR ET LA NUIT POUR VOUS  

Bisous  Danielle

 

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Paris est la capitale de la France. Elle se situe au cœur d'un vaste bassin sédimentaire aux sols fertiles et au climat tempéré, le bassin parisien, sur une boucle de la Seine, entre les confluents de celle-ci avec la Marne et l'Oise. Ses habitants s’appellent les Parisiens. Paris est également le chef-lieu de la région Île-de-France et l'unique commune française qui est en même temps un département. Commune centrale de la Métropole du Grand Paris, créée en 2016, elle est divisée en arrondissements, comme les villes de Lyon et de Marseille, au nombre de vingt. L’État y dispose de prérogatives particulières exercées par le préfet de police de Paris.

 

Paris Top 10 des choses incontournables à faire, voir et visiter 

 

 

L'histoire de France et celle de sa capitale sont depuis longtemps intimement liées, du « Paris vaut bien une messe » (attribué à Henri IV qui y laissa sa vie) au « Paris, Paris outragé ! Paris brisé ! Paris martyrisé ! mais Paris libéré ! » (célèbre phrase du général de Gaulle prononcée lors de son discours donné à 19 heures, sur la place de l'Hôtel-de-Ville, le soir du 25 août 1944, jour même de la Libération de Paris. En effet, un grand nombre d'événements emblématiques de l'histoire nationale se sont déroulés à Paris, capitale où se concentrent temps forts, tensions et douleurs mais aussi joies collectives : grandes heures de la Révolution française, Commune de Paris, manifestations du Front populaire.

Les pages de l'histoire de France peuvent donc facilement s'illustrer par Paris, qui loin d'être seulement le centre de la vie politique du pays, bénéficie d'une image qui, par son rayonnement culturel, ne peut se réduire à une accumulation de clichés : sa cour des miracles, ses monuments mondialement célèbres, la Tour Eiffel, son métropolitain, ses expositions universelles, les chansons (celles de la Belle Époque, de l'Entre-deux-guerres, d'Édith Piaf, ou de Maurice Chevalier). La ville de la fête et de la frivolité (avec ses cabarets), du swing et du jazz de l'après-guerre, des cinémas, est aussi celle du progrès, celle où se réalise la réussite sociale (si souvent décrite dans la littérature).

Ces représentations s'assoient sur une dualité, une représentation matérielle et une spirituelle et symbolique.

Pourtant la ville a fortement évolué au cours des siècles, les travaux d'Haussmann l'ont radicalement modifiée, les transformations des « trente Glorieuses » ont encore modifié l'aspect de plusieurs quartiers, des générations de Parisiens se sont succédé, Paris change sans cesse, Paris évolue mais « Paris sera toujours Paris », par sa façon de se transformer sans cesse tout en restant la même et en conservant son âme.

Paris ne parvient toujours pas à concilier concentration de richesses et qualité de vie, contrairement à plusieurs grandes villes de France qui ont su développer leur attractivité économique et culturelle tout en conservant un environnement de qualité, ce qui explique en partie leur dynamisme démographique que ne possède plus Paris. La capitale reste largement en tête des villes de France pour sa puissance économique, le choix de filières et d'écoles pour l'enseignement supérieur, son offre culturelle d'exception, l'offre de soins et la qualité d'accès aux nouvelles technologies (couverture ADSL à 100 %, large concurrence des opérateurs internet et récemment le déploiement de la fibre optique résidentielle et du Wi-Fi gratuit mis en place par la municipalité). Sa qualité environnementale (pollution, part réduite des espaces verts) reste médiocre et les prix de l'immobilier n'ont cessé d'atteindre les sommets. Ces données nationales sont toutefois à relativiser, en effet, selon l'indice Mercer, Paris est la 33e ville du monde pour ce qui est de la qualité de vie avec un indice de 102,7 en ne se classant toutefois qu'en 60e position pour l'hygiène et la santé, notamment handicapée par son niveau de pollution malgré la qualité de ses soins médicaux.

 

Histoire des arrondissements Parisiens / Sous-titrée

 

 

Dès l'invention de la photographie, de nombreux artistes ont cherché à capter l'atmosphère de la ville et sa vie quotidienne prise sur le vif. Initiée par Eugène Atget (1857–1927), la photographie de scènes de rues et petits métiers aujourd'hui disparus est incarnée par Robert Doisneau (1912–1994), un des premiers grands photographes de Paris. Les scènes insolites constituaient ses sujets de prédilection : les enfants jouant dans les rues, les concierges, les bistrots, les marchés, etc.

Ses photographies sont pleines d'humour et de tendresse, la plus célèbre étant Le Baiser de l'Hôtel de Ville.

Les images de Willy Ronis évoquent le Belleville et le Ménilmontant d'autrefois, saisissante illustration d'une atmosphère populaire à jamais disparue.

  

Marcel Bovis (1904-1997) a quant à lui représenté la magie de Paris la nuit.

 

PARIS "Ville lumière

 

Paris dans la culture populaire

L'argot « parisien » révélé par les écrivains du XIXe siècle comme Victor Hugo, Eugène Sue ou Balzac reste très vivace à Paris jusqu'aux années 1950. L'évolution sociologique et ethnique de la population parisienne explique en grande partie cette « mort » de l'argot parisien, qui ne se pratique plus vraiment dans la rue mais qui fit longtemps la joie des lecteurs de romans comme San Antonio, des spectateurs de films dialogués par Michel Audiard ou des auditeurs de chansons de Pierre Perret, de Renaud (titi parisien par excellence) ou de sketches de Coluche. Depuis, l'embourgeoisement de la capitale et l'arrivée massive de populations provinciales et étrangères contribuent progressivement à la disparition de l'argot parisien, supplanté par le verlan et par de nouvelles formes d'expression développées en banlieue, éventuellement ponctuées de mots empruntés aux langues étrangères, telles que l'anglais ou l'arabe.

On appelle souvent Paris la « Ville lumière ». L'origine de cette périphrase vient de la création de l’éclairage public à Paris par Gabriel Nicolas de La Reynie, au XVIIe siècle.

Paris est surnommée familièrement « Paname », surnom donné au début du XXe siècle aux Parisiens qui avaient adopté le chapeau dit panama, mis en vogue par les ouvriers qui creusaient le canal du même nom au début du XXe siècle. Cette coiffe très pratique s'exportait principalement vers les États-Unis et l'Europe ; elle avait fait fureur à Paris où tous les hommes portaient un panama. Ce chapeau a donné lieu à de nombreuses chansons, notamment le Paname de Léo Ferré, mélancolique déclaration d'amour à la capitale, qui vaudra au chanteur son premier grand succès.

Plus anciennement, Paris et aussi Pantin, une de ses proches banlieues, étaient surnommées argotiquement « Pantruche » (d'où le nom de la Compagnie carnavalesque parisienne « les Fumantes de Pantruche », présente au Carnaval de Paris).

« Parigot » est un terme d'argot qui désigne un Parisien. Ce terme est généralement considéré comme péjoratif ou au moins moqueur. 

Paris dans la musique et la chanson

Article détaillé : Liste de chansons sur Paris par ordre chronologique.

Paris constitue un thème et un cadre pour d'innombrables chansons et œuvres musicales.

La tradition musicale à Paris remonte au Moyen Âge avec la création à la fin du XIIe siècle de l'école polyphonique de Notre-Dame dont les œuvres expriment la foi médiévale.

Sous François Ier naît à Paris l'imprimerie musicale française et les premières chansons populaires apparaissent. Sous le règne de Louis XIV, les grands opéras sont représentés à Paris : Lully s'y installe et devient responsable de la musique de la Cour. Ses ballets sont représentés au Louvre à partir de 1655. Au XVIIIe siècle, Rameau accentue le rôle de l'orchestre dans ses opéras-ballets, la musique s'impose dans les salons. L'histoire de France influence également la musique parisienne : de nombreuses chansons populaires sont créées durant la Révolution française ; la Carmagnole devient l'hymne des Sans-culottes en 1792. Au XIXe siècle, Paris devient la capitale de la musique, plus par les grands maîtres étrangers comme Rossini et Gaetano Donizetti et même Richard Wagner qu'elle attire par son rayonnement que grâce à ses propres compositions. La musique évolue progressivement vers le Romantisme incarné par exemple par Frédéric Chopin et Franz Liszt. Gounod renouvelle l'opéra lyrique tandis que Berlioz importe la musique descriptive.

La musique festive de danses de Paris, au XIXe siècle est célèbre dans le monde entier. Jouée notamment au moment du carnaval de Paris, elle influence des musiques traditionnelles et des compositeurs étrangers. Au nombre de ceux-ci, on trouve Johann Strauss père, venu à Paris, à l'invitation de Philippe Musard, alors très célèbre. Ce dernier, ainsi que des dizaines d'autres compositeurs parisiens très fameux à l'époque (Jullien, Tolbecque, etc.).

Après 1870, Dukas, Saint-Saëns ou Bizet font de la France la maîtresse de la musique de ballet. Le caractère national de la musique revient avec Ravel et Debussy, musiciens impressionnistes. La fin du XIXe siècle est aussi l'époque des chansonniers dont Le Chat noir est le lieu de représentation emblématique, immortalisé par Toulouse-Lautrec. Au XXe siècle, les chansons d'Édith Piaf, la « môme de Paris », ainsi que celles de Maurice Chevalier incarnent la chanson populaire parisienne dans le monde entier. Plus récemment, Jacques Dutronc chante en 1968 « Il est 5 heures, Paris s'éveille » et Dalida devient l'une des plus célèbres Montmartroises, une place de la Butte porte son nom et un buste a été érigé en son hommage dix ans après son décès.

 

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Paris dans la peinture et la sculpture

 

Le Louvre devient un sujet de prédilection au XVIIe siècle mais il faut pourtant attendre la vogue de la peinture en plein air au XIXe siècle pour voir les artistes s'intéresser à la vie parisienne et au paysage urbain en mutation. Corot plante son chevalet sur les quais de Seine, Monet représente l'atmosphère vaporeuse de la gare Saint-Lazare, Renoir décrit la vie Montmartroise (Moulin de la galette, le Moulin rouge), Pissarro peint le Pont Neuf et Sisley l'Île Saint-Louis. Puis, au tournant du siècle, Seurat, Gauguin (parisiens de naissance), Cézanne et Van Gogh représentent largement Paris dans leur œuvre. Toulouse-Lautrec est peut-être le plus parisien dans l'âme mais il s'intéresse plus aux cabarets et aux bas-fonds parisiens, qu'il fréquente assidûment, qu'aux paysages. Au XXe siècle, les plus parisiens des peintres sont certainement Matisse, Vlaminck, Derain, et Marquet ou Utrillo qui représentent souvent les quartiers déshérités de la ville. Picasso, van Dongen et Dumont mènent une vie de bohème au Bateau-Lavoir à Montmartre tandis que Léger, Modigliani, Chagall, Zadkine, Csaky et Soutine s'installent dans les ateliers de la Ruche à Montparnasse ; c'est l'âge d'or de l'école de Paris qui laisse place au surréalisme après la Seconde Guerre mondiale.

Les sculpteurs François Rude (La Marseillaise, composition la plus forte de l'Arc de Triomphe) puis Jean-Baptiste Carpeaux avec la fontaine de l'Observatoire précèdent les grands maîtres de la fin du XIXe siècle dont d'innombrables œuvres ornent la voie publique parisienne : Rodin, Dalou (jardin du Luxembourg, place de la Nation), Bourdelle (Palais de Tokyo), Maillol (jardin des Tuileries) puis Paul Landowski (sainte Geneviève au pont de la Tournelle). L'Art nouveau a trouvé un étonnant débouché en 1900 avec le métro de Paris naissant dont Guimard orna alors plusieurs dizaines de bouches d'entrée. L'art contemporain s'illustre par exemple au Palais-Royal avec les colonnes de Buren ou à Beaubourg avec la fontaine Stravinski.

 

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Paris, centre littéraire et intellectuel

Au cours du XVIIIe siècle, Paris redevient le centre culturel du royaume. Les salons parisiens connaissent leur plus bel essor. Voltaire, au ton léger et ironique, est l'écrivain parisien par excellence. À l'inverse, Jean-Jacques Rousseau fuit cette ville « de bruit, de fumée et de boue » et se réfugie à Montmorency, à 15 km au nord de Paris, avant de s'y réinstaller en 1770.

À partir de la Révolution, le monde littéraire se fait plus large, plus complexe. Paris n'en demeure pas moins le cœur de la vie intellectuelle française, en attirant Carlo Goldoni et en accueillant des progressistes, comme Adam Mickiewicz ou Heinrich Heine, menacés ou chassés de différents pays d'une Europe restée globalement très conservatrice. Au cours des XIXe et XXe siècles , Paris est le théâtre où se succèdent les différents mouvements littéraires français et leurs figures principales, romantisme et réalisme avec Hugo ou Balzac, naturalisme avec Zola, Parnasse et symbolisme avec Baudelaire, Verlaine ou Mallarmé, surréalisme avec Apollinaire et André Breton, et d'où viendra le renouveau littéraire apporté par Proust et Céline.

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Le nord du boulevard Saint-Michel et ses librairies.

Dans les années 1920, beaucoup d'écrivains étrangers viennent découvrir Paris et s'en inspirent dans leur œuvre : Ernest Hemingway, Henry Miller, Gertrude Stein, Ezra Pound, etc. et d’autres attirés par son milieu littéraire viennent y chercher l’espoir d'un accueil propice : D. H. Lawrence, James Joyce, Samuel Beckett, Eugène Ionesco, Emil Cioran, Gao Xingjian, etc. Montparnasse, quartier des artistes depuis la fin du XIXe siècle, connaît son âge d'or dans l'entre deux guerres. Après la Seconde Guerre mondiale, c'est Saint-Germain-des-Prés qui devient le foyer littéraire le plus célèbre, avec la présence de Jean-Paul Sartre, Simone de Beauvoir, Boris Vian ou Jacques Prévert. Le quartier latin demeure le quartier des libraires et l'on y trouve aussi 217 bouquinistes sur les quais de Seine. Paris est la principale ville de l'activité littéraire et de l'édition françaises ; dans beaucoup de quartiers, des immeubles portent une plaque rappelant le séjour d'un écrivain.

 

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Manifestations culturelles et festivités

 

Tout au long de l'année, Paris accueille de nombreuses festivités : fin janvier, les rues du 13e arrondissement s'animent avec les célébrations du Nouvel An chinois ; en février-mars défilent le cortège traditionnel du Carnaval de Paris et celui de la Mi-Carême ; fin février se déroule le salon international de l'agriculture ; mars voit se tenir le salon du livre ; fin avril ou début mai la Foire de Paris rappelle les grands rassemblements médiévaux ; le semi-marathon de Paris et le marathon de Paris ont lieu en mars et en avril, dans les rues de la ville, la Gay pride en juin, l'arrivée de la dernière étape du Tour de France cycliste en août et la Techno Parade en septembre.

Plusieurs festivals de cinéma ont lieu au fil de l'année.

Depuis 2002, le caractère festif de la ville est accentué par l'opération Paris Plages, organisée pendant un mois entre juillet et août, qui consiste à transformer une partie des quais de Seine en plage, avec sable, transats et activités, et avec la Nuit Blanche, qui permet au public d'assister gratuitement à différentes expressions de l'art contemporain à travers la ville, pendant la nuit du premier samedi au premier dimanche d'octobre.

Le 14 juillet est l'occasion du traditionnel défilé militaire sur les Champs-Élysées et du feu d'artifice tiré depuis les jardins du Trocadéro.

Octobre est le mois du Mondial de l'automobile, les années paires, en alternance avec le mondial du deux-roues les années impaires.

Le même mois accueille la Foire internationale d'art contemporain (FIAC). Le deuxième samedi d'octobre, Montmartre renoue avec son passé viticole lors de la fête des vendanges de Montmartre. Une des plus anciennes manifestations d'art à Paris est la Biennale de Paris, fondée en 1959 par André Malraux.

 

PARIS - PLUS BELLE VILLE DU MONDE

 

Hydrographie

Articles détaillés : Seine à Paris, Débit de la Seine à Paris, Bièvre, Canal Saint-Martin et Liste des ponts de Paris.

La Seine traverse la ville en formant un arc de cercle, y entrant par le sud-est pour en sortir au sud-ouest. Plus de trente ponts permettent de franchir le fleuve.

 

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Le pont des Arts et le pont Neuf, deux des plus célèbres ponts de Paris.

La ville est également traversée par la Bièvre, aujourd'hui entièrement souterraine, qui arrive du sud, et par le canal Saint-Martin (4,5 kilomètres), inauguré en 1825. Il constitue la partie terminale du canal de l'Ourcq (108 kilomètres) et du canal Saint-Denis (6,6 kilomètres), ouvert en 1821, qui permet de rejoindre la Seine en aval en évitant la traversée de la ville. Il alimente le bassin de la Villette, passe en souterrain sous les boulevards Jules-Ferry et Richard-Lenoir et la place de la Bastille, traverse le port de l'Arsenal et rejoint la Seine en amont de l'île Saint-Louis.

 

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Vue panoramique à 180 degrés de la Seine près du pont Saint-Michel (à gauche) et de Notre-Dame (à droite de l'image).

Autrefois, la Seine recevait encore dans Paris un autre affluent : le ruisseau de Ménilmontant qui traversait les faubourgs Saint-Martin et Saint-Denis, passait derrière la Grange-Batelière, continuait en traversant la Ville-l'Evêque et le Roule et se jetait dans la Seine au nord de la colline de Chaillot. À partir du XVIe siècle, il fut transformé en égout et devint le Grand Égout.

La ville a été marquée par de nombreuses inondations, dont les plus importantes sont celles de 583, 842, 1206, 1280, 1325, 1407, 1499, 1616, 1658, 1663, 1719, 1733, 1740, 1764, 1799, 1802, 1836, 1844, 1876, 1910, 1920, 1924, 1945, 1955, 1986 et 2016.

Géologie et relief

Le Bassin parisien, constitué il y a 41 millions d'années, forme un grand ensemble de couches sédimentaires successives.

C'est un bassin marin épicontinental reposant sur des massifs datant du paléozoïque, les Vosges, le Massif central et le Massif armoricain. Avec la formation des Alpes, le bassin se referme mais reste ouvert vers la Manche et l'océan Atlantique, préfigurant les futurs bassins fluviaux de la Loire et de la Seine. À la fin de l'Oligocène, le Bassin parisien devient continental.

En 1911, le géologue Paul Lemoine montre que le bassin est composé de strates disposées en cuvettes concentriques, puis des études approfondies sur des données sismiques, des forages et des puits confirment les strates en cuvettes concentriques, mais avec des objets complexes comme des failles. Les formations du relief parisien se situent dans les couches du Mésozoïque et du Paléogène (ère tertiaire) et ont été élaborées par l'érosion. La première strate datant de l'ère tertiaire est constituée d'alluvions de la Seine d'époque moderne. Les plus anciens dépôts sont des sables et des argiles datant de l'étage sparnacien présent dans le 16e arrondissement d'Auteuil au Trocadéro. Mais l'étage le plus connu est le Lutétien, riche en gypse et en calcaire.

 

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Aperçu des carrières souterraines de Paris.

Le sous-sol parisien se caractérise par la présence de nombreuses carrières de calcaire, gypse et pierre meulière. Certaines ont été utilisées comme catacombes et forment l'ossuaire municipal, dont une partie est ouverte au public. Le calcaire a été exploité jusqu'au XIVe siècle sur la rive gauche, de la place d'Italie à Vaugirard, et son extraction s'est aujourd'hui déplacée vers l'Oise, à Saint-Maximin par exemple. L'exploitation du gypse a été très active à Montmartre et Bagneux.

L'hydrogéologie est très influencée par l'urbanisation. La Bièvre, petit affluent de la Seine qui a modelé toute la rive gauche, a été couverte au XIXe siècle pour des raisons hygiéniques. De nombreuses nappes d'eau souterraines, présentes dans le sous-sol parisien, fournissent par forage de l'eau à la ville, comme celles d'Auteuil. La nappe albienne est la plus connue de la région parisienne et est exploitée à Paris depuis 1841 par le puits artésien de Grenelle.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

Opéras, théâtres et salles de spectacle 

Articles détaillés : Liste des théâtres et opéras de Paris et Liste des salles de spectacle et cabarets parisiens.

 

L'Olympia, célèbre salle de concert parisienne.

Les trois opéras de Paris sont l'Opéra Garnier, l'Opéra Bastille et l'Opéra comique outre les autres scènes lyriques occasionnelles que sont le Théâtre du Châtelet et le Théâtre des Champs-Élysées. Ils offrent un répertoire varié de classique et de moderne.

Le théâtre est traditionnellement un lieu majeur de la culture parisienne. Cela demeure vrai, bien que plusieurs de ses acteurs les plus populaires sont également des vedettes de la télévision française. Paris intra-muros offre plus de 70 000 places réparties dans 208 théâtres et cafés-théâtres. La Comédie-Française, le théâtre de l'Odéon, le théâtre de Chaillot ou, sur d'autres registres, le théâtre Mogador et le théâtre de la Gaîté-Montparnasse figurent parmi les principaux théâtres parisiens. Quelques-uns sont également des salles de concert.

 

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Des légendes du monde musical français et francophone tels qu'Édith Piaf, Maurice Chevalier, Georges Brassens, Charles Aznavour ou Jacques Brel ont trouvé la gloire dans les salles de concert parisiennes : Bobino, l'Olympia, Les Trois Baudets, La Cigale ou encore Le Splendid. La salle Pleyel accueille de nombreux concerts symphoniques, la salle Gaveau de la musique de chambre ; la maison de Radio France offre, quant à elle, de nombreux concerts d'une grande diversité musicale.

L'Élysée Montmartre mentionné ci-dessous, dont la taille s'est nettement réduite, est devenu une salle de concert. Le New Morning est l'un des quelques clubs parisiens offrant toujours des concerts de jazz mais on peut y entendre des musiques d'autres horizons. Plus récemment, Le Zénith dans le quartier de la Villette et Bercy Arena dans le quartier de Bercy, voire le Stade de France à Saint-Denis ou le Parc des Princes proposent des concerts à plus grande échelle.

Les guinguettes et les cafés-concerts constituaient l'épine dorsale du divertissement parisien avant la Seconde Guerre mondiale. Parmi les exemples précoces, avant le milieu du XIXe siècle, on peut citer la guinguette du moulin de la galette et les cafés-concerts de l'Élysée Montmartre et du Château-Rouge. Les orchestres populaires ont ouvert la voie aux accordéonistes parisiens dont la musique a déplacé des foules à l'Apollo et la java a fait danser au faubourg du Temple et à Belleville. En dehors des clubs survivants de cette époque s'est développée la discothèque moderne : Le Palace et Les Bains Douches, bien que fermés aujourd'hui, en sont les exemples les plus légendaires de Paris. Aujourd'hui, une grande partie du clubbing à Paris se déroule dans des clubs comme le Queen, l'Étoile, Le Cab qui sont très sélectifs. Les clubs orientés vers la musique électronique tels que Le Rex, le Batofar (un bateau converti en club) ou The Pulp sont assez populaires et les meilleurs DJ du monde y offrent leurs prestations.

 

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Comédie Française.                                               Théâtre de l'Odéon.

 

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Théâtre du Châtelet.                                       Théâtre des Champs-Élysées.

 

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La Cigale.                                            Salle Pleyel 

Discothèques et cabarets

Paris compte soixante-et-onze discothèques et une trentaine de cabarets et diners-spectacles dont les plus fameux sont le Moulin Rouge fondé en 1889, où l'on mit à la mode le French cancan, le Lido, les Folies Bergère, le Crazy Horse ou le Paradis Latin, doyen des cabarets parisiens dont l'origine remonte à 1802, et qui symbolisent le « Paris canaille », ainsi que des boites de chansonniers tels que le Caveau de la République et le Théâtre des Deux Ânes ou de travestis comme Chez Michou.

 

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Crazy Horse Saloon                                                Paradis Latin

 

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Bal du Moulin Rouge                                            Les Folies Bergère

 

Paris compte un grand nombre de salles obscures avec 88 cinémas en 2012 dont 38 classés Art et Essai[pour environ 430 écrans en 2015, la plus grande concentration mondiale par habitant). L'offre est variée : environ 450 à 500 films sont à l'affiche chaque semaine, ce qui fait de Paris la ville où le plus de films différents sont distribués (du blockbuster américain au film d'art et essai moyen-oriental). Ces salles sont fréquentées par plus de 28,2 millions de spectateurs par an (chiffres , soit 13 % de la fréquentation nationale.

Quelques grands groupes dominent de plus en plus et le cinéma indépendant est fragilisé. Depuis les années 1990, de grands multiplexes UGC, Pathé ou MK2 de dix à vingt salles ont été créés (aux Halles, à Bercy, etc.).

La plus grande salle de cinéma à Paris est aujourd'hui Le Grand Rex avec 2 800 places, depuis que le Gaumont-Palace de la place de Clichy (qui comptait 6 000 places) a été détruit en 1973. Toutes les autres salles parisiennes possèdent désormais moins de 1 000 places.

L'ancien American Center de l'architecte Frank O.Gehry abrite désormais la Cinémathèque française, au nord de la passerelle Simone-de-Beauvoir dont elle est séparée par le parc de Bercy ; elle fait face au site François-Mitterrand de la Bibliothèque nationale de France.

 

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Cinéma le Grand Rex.                                         Cinéma Le Louxor.

 

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Filmothèque du quartier latin.                                              Le Studio 28.

 

La réputation culinaire de Paris trouve ses fondations dans les origines françaises diversifiées de ses habitants. Avec l'arrivée du chemin de fer au milieu du XIXe siècle et la révolution industrielle qui suivit, de nombreuses personnes de toute la France sont arrivées dans la capitale, apportant toute la diversité gastronomique des différentes régions de France et créant de nombreux restaurants de spécialités régionales, comme « Chez       Jenny » pour la cuisine alsacienne et « Aux Lyonnais » pour celle de Lyon. L'immigration  en provenance de pays étrangers a apporté encore  une plus grande diversité culinaire et on trouve aujourd'hui à Paris, en plus d'un grand nombre d'établissements de cuisine du Maghreb ou d'Asie, des établissements proposant des préparations culinaires en provenance des cinq continents.

 

Le premier établissement annonciateur de « la restauration » semble avoir été à Paris La Tour d'Argent, fondé en 1582 par un certain Rourtaud ; l'endroit aurait contribué à l'utilisation de la « fourchette » en France. Le premier restaurant, dans l'acception moderne, est ouvert à Paris, rue des Poulies, en 1765 par un marchand de bouillon nommé Boulanger (dit Champ d'Oiseau) qui invente la « carte de restaurant » et le mot « restaurant », et en 1782, Antoine Beauvilliers, cuisinier du prince de Condé et officier de bouche du comte de Provence, reprend la formule et ouvre, dans un cadre raffiné, la Grande Taverne de Londres, au 26 rue de Richelieu. C'est là le premier véritable « grand restaurant » de Paris, qui restera pendant plus de vingt ans sans rival. Mais c'est à partir de la Révolution française que le phénomène prend de l'ampleur avec la fuite des nobles qui laissent sans emploi leur cuisinier, alors que de nombreux provinciaux arrivent à Paris où ils ne comptent pas de famille qui puisse les nourrir. Dès 1789, on compte à Paris une centaine de restaurants fréquentés par la bonne société, regroupés autour du Palais-Royal. Trente ans après on en dénombre 3 000.

Les cafés sont rapidement devenus une partie intégrante de la culture française de par leur aspect, en particulier à partir de l'ouverture du café de la Régence au Palais-Royal en 1681 puis, huit ans plus tard, du café Procope sur la rive gauche. Les cafés dans les jardins du Palais-Royal sont devenus particulièrement populaires au cours du XVIIIe siècle et peuvent être considérés comme les premières « terrasses de café » à Paris. Celles-ci ne connurent pas d'expansion jusqu'à ce que les trottoirs et les boulevards aient commencé à apparaître au milieu du XIXe siècle. À la Révolution, les cuisiniers des princes et des nobles créèrent le concept de restaurant.

 

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Restaurant Lasserre.                                           Le Fouquet's.

 

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Restaurant Ledoyen.                                                     Maxim's.

 

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Le Procope, le plus vieux café d'Europe. 

 

Une autre conséquence de l'augmentation du nombre de voyageurs et de touristes dans la capitale est, dès la fin du XIXe siècle, la présence de nombreux hôtels, en partie liée aux expositions universelles. Parmi les plus luxueux, figurent :

Hôtels et palaces                                                                       

  • Une autre conséquence de l'augmentation du nombre de voyageurs et de touristes dans la capitale est, dès la fin du XIXe siècle, la présence de nombreux hôtels, en partie liée aux expositions universelles. Parmi les plus luxueux, figurent :
          
      • l'hôtel Meurice, le plus ancien palace de Paris, ouvert en 1835 ;  
      • le Grand Hôtel Intercontinental, de 1862 ;  
      • l'hôtel Ritz, apparu sur la place Vendôme en 1898 ;  
      • l'hôtel de Crillon, ouvert sur le côté nord de la place de la Concorde en 1909 ;  
      • l'hôtel Lutetia, premier palace de la Rive Gauche, ouvert en 1910 ;  
      • l'hôtel Plaza Athénée, ouvert en 1911.

Dans les années 1920, durant les Années folles, de nombreux établissements sont créés :  

      • l'hôtel Bristol, en 1925 ;  
      • l'hôtel Raphael, en 1925 ;  
      • l'hôtel George-V, en 1928 ;  
      • l'hôtel Prince de Galles, en 1928 ;  
      • le Royal Monceau, en 1928.

Plus récemment, de grands groupes, souvent étrangers, ont ouvert de nombreux hôtels de luxe :  

      • l'hôtel Marriott Champs-Élysées (1997) ;  
      • l'hôtel Mandarin Oriental (2011)   
      • le Shangri-La Hotel Paris (2012) ;

l'hôtel The Peninsula Paris (2014).  

      • l'hôtel Lutetia, premier palace de la Rive Gauche, ouvert en 1910 ;  
      • l'hôtel Plaza Athénée, ouvert en 1911.

Dans les années 1920, durant les Années folles, de nombreux établissements sont créés :  

      • l'hôtel Bristol, en 1925 ;  
      • l'hôtel Raphael, en 1925 ;  
      • l'hôtel George-V, en 1928 ;  
      • l'hôtel Prince de Galles, en 1928 ;  
      • le Royal Monceau, en 1928.

Plus récemment, de grands groupes, souvent étrangers, ont ouvert de nombreux hôtels de luxe :  

          • l'hôtel Marriott Champs-Élysées (1997) ;  
          • l'hôtel Mandarin Oriental (2011) ;  
          • le Shangri-La Hotel Paris (2012) ;  
          • l'hôtel The Peninsula Paris (2014).

 

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Hôtel de Crillon                                                 Hôtel Lutetia

 

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Le Bristol                                               The Peninsula Paris

 

 

Une brève visite de la place piétonne et du centre de transport de La Défense, la banlieue branchée de Paris. 

La Défense est une communauté planifiée dans laquelle les voitures, les trains et les autobus ont été bannis dans des tunnels souterrains et des terminaux,       laissant le niveau de la rue ouverte aux piétons. La région a démarré lentement il y a des décennies, mais elle a gagné du prestige et de la popularité et est aujourd'hui l'un des quartiers d'affaires les plus chers d'Europe. C'est un bon endroit pour travailler, surtout à l'heure du déjeuner, quand tout le monde sort sur la place! La nuit, cependant, il est désert.
Cette vidéo montre la place et certains de ses plus connus bâtiments, y compris le CNIT, Grande Arche, etc Il donne également un aperçu de l'immense complexe de transport souterrain sous la plaza.

 

La Défense, Paris  

Cultes

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La chapelle Notre-Dame de la Médaille Miraculeuse

est un lieu de pèlerinage catholique.

 

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Église catholique : l'archidiocèse métropolitain de Paris est l'un des vingt-trois archidiocèses de France. La cathédrale Notre-Dame de Paris est la cathédrale du diocèse. Diocèse depuis le IIIe siècle, le siège de Paris a été érigé en archidiocèse le 20 octobre 1622. L'archevêque actuel est le cardinal André Vingt-Trois qui a  pour évêques auxiliaires NN. SS. Jérôme Daniel Beau et Éric de Moulins-Beaufort.
Par ailleurs, la ville de Paris abrite le siège de quatre autres diocèses de l'Église catholique : le diocèse aux armées françaises à la cathédrale Saint-Louis-des-Invalides, l'éparchie de Saint Vladimir-le-Grand de Paris des Byzantins-Ukrainiens à la cathédrale Saint-Vladimir-le-Grand, l'éparchie Notre-Dame du Liban de Paris des Maronites à la cathédrale Notre-Dame-du-Liban et l'éparchie Sainte-Croix-de-Paris des Arméniens à la cathédrale Sainte-Croix de Paris des Arméniens.  En 2005, la ville comptait cent-six paroisses catholiques accueillant les fidèles et vingt-quatre missions étrangères. On compte également sept Églises catholiques orientales rattachées à l'ordinariat des catholiques des églises orientales résidant en France : copte, chaldéenne, grecque-melkite, maronite, roumaine, russe et syriaque. La même année, on comptait 730 prêtres, 2 500 religieuses et environ 220 communautés religieuses (140 de femmes et environ 80 d'hommes).
Parmi les grands lieux de pèlerinage, les deux principaux sont la basilique du Sacré-Cœur de Montmartre où les fidèles assurent depuis 1885 l'Adoration perpétuelle, et la chapelle Notre-Dame-de-la-Médaille-miraculeuse, où la Vierge Marie serait apparue plusieurs fois en 1830 à sainte Catherine Labouré.

          
      • Églises évangéliques : Paris compte soixante-douze églises protestantes évangéliques de dénominations diverses.  
      • Protestants réformés : Paris compte quinze paroisses de l'Église réformée de France.  
      • Protestants luthériens : Paris compte dix paroisses de l'Église évangélique luthérienne de France.  
      • Église de Jésus-Christ des saints des derniers jours : deux paroisses situées rue Saint-Merri dans le 4e arrondissement et rue de Romainville dans le 19e arrondissement.  
      • Juifs : la ville possède quatre-vingt-seize synagogues.  
      • Musulmans : la Grande Mosquée de Paris accueille les fidèles depuis 1926 sur plus d'un hectare de superficie, place du puits de l'Ermite dans le 5e arrondissement. En sus de l'Institut des cultures d'Islam dans le 18e, la ville compte également soixante-quinze mosquées ou salles de prières se trouvant pour la plupart dans des foyers.  
      • Bouddhistes : un temple se situe dans le bois de Vincennes, sur la rive méridionale du lac Daumesnil, dans un ancien pavillon de l'exposition coloniale de 1931. Deux autres se trouvent dans le quartier asiatique de Paris, dans le 13e arrondissement.  
      • Hindouistes : un temple ouvert en 1985, dédié à Ganesh, se situe rue Pajol dans le 18e arrondissement, ainsi qu'un autre dans le 10e.  
      • Scientologie : un lieu de culte ainsi qu'un Celebrity Center.  
      • Témoins de Jéhovah : la ville compte sept lieux de culte.

 

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10/01/2017
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