Bienvenue chez Daniella

Bienvenue chez Daniella

L’animaux arrive à survivre dans ces zones désertiques. Comment font-ils ?

L’animaux arrive à survivre dans ces zones désertiques. Comment font-ils ?

70848698_10212718636599750_7688153972812546048_n.jpg

Bonjour de ce Mardi  je vous souhaite ainsi les Personnes  non pas de blogs merci  à vous  je le pense c est un article long mais j ai aimer le faire par mes recherches bien sur pas évident prenez votre temps    c est important   Amitiés à vous toutes et tous  DANNNNNN

1.png

Sur Terre, il existe quelques endroits où les conditions climatiques sont extrêmes et où la vie, animale ou végétale, est presque inexistante. Pourtant, une poignée d’animaux arrive à survivre dans ces zones désertiques. Comment font-ils ?

 

Quand on pense au désert, la première image qui vient à l’esprit est celle des immenses dunes de sable du Sahara. Le désert le plus chaud de la planète est un environnement hostile où les tempêtes de sable succèdent aux températures extrêmes et aux années de sécheresse. En Asie, avec moins de sable, mais des conditions de vie tout aussi difficiles, il y a le désert de Gobi. Reste que les déserts froids existent aussi, comme ceux que l’on retrouve sur le grand continent qu’est l’Antarctique. Qu’ils soient chauds ou froids, les déserts forment un milieu naturel où la végétation et les pluies sont rares et où les organismes sont mis à rude épreuve.

Quand on pense au désert, la première image qui vient à l’esprit est celle des immenses dunes de sable du Sahara. Le désert le plus chaud de la planète est un environnement hostile où les tempêtes de sable succèdent aux températures extrêmes et aux années de sécheresse. En Asie, avec moins de sable, mais des conditions de vie tout aussi difficiles, il y a le désert de Gobi. Reste que les déserts froids existent aussi, comme ceux que l’on retrouve sur le grand continent qu’est l’Antarctique. Qu’ils soient chauds ou froids, les déserts forment un milieu naturel où la végétation et les pluies sont rares et où les organismes sont mis à rude épreuve.

 

 1/ Cuisiner : creuser un four dans la terre

2.png

Oubliez le poulet tourné à la broche sur un feu de bois façon western : ça ne marche pas ! Dans un four classique, à 200 °C, on compte une heure de cuisson par kilo de viande. En plein air et sur un petit feu, atteindre une telle température est impossible. Les flammes carboniseront l’extérieur, et l’intérieur sera cru.

 

Un four à cuisson ultra-rapide

3.png

Mieux vaut fabriquer un four artisanal, en creusant un trou et en entourant ce foyer de gros cailloux, voire en le recouvrant d’une large pierre plate. Ces pierres vont servir d’accumulateurs de chaleur, et permettront une cuisson plus efficace.

 

L'art de la viande braisée

4.png

Attention à ne pas utiliser de silex : le feu les ferait éclater et ils risqueraient de projeter des éclats tranchants dans la volaille. Autre technique : découper le poulet, envelopper les morceaux dans de l'aluminium et les cuire dans la braise. La viande sera moelleuse mais n’aura pas de 

 

2/ Boire : filtrer l’eau

5.png

Si l’eau boueuse d’une mare peut être filtrée à travers une chaussette remplie de sable, le liquide récupéré sera moins turbide, mais pas potable. Car si les grosses particules sont arrêtées, les bactéries passent sans difficulté. Même la plus limpide des eaux de rivières est à considérer avec suspicion, surtout si son cours est bordé de champs cultivés ou de pâturages.

 

Gare aux clichés !

6.png

Les eaux de ruissellement entraînent inéluctablement des résidus de pesticides ou de matières organiques potentiellement toxiques. Dans ce cas de figure, les systèmes de filtration bricolés sont inefficaces pour arrêter de simples molécules. Il ne faut donc jamais boire dans les cours d’eau.

 

3/ Se rafraîchir : mouiller la chemise

7.png

Pour passer de l’état liquide à l’état de vapeur, l’eau a besoin d’énergie thermique. Quand il fait chaud, la sueur s’évapore en absorbant l’énergie de la peau, ce qui produit un refroidissement. Cette évaporation est encore plus efficace si elle est soumise à un flux d’air.

 

4/ S’abriter : bâtir un igloo

8.png

Dans un igloo (« maison » en inuktitut), malgré une température extérieure de - 20 °C, le thermomètre peut afficher 1 ou 2 °C. Pourquoi ? Parce que les occupants dégagent de la chaleur et, surtout, parce que la neige est un très bon isolant grâce à l'air qu’elle renferme.

 

5/ Dormir : construire une « couche canadienne »

9.png

Le froid agit sur le corps selon deux processus : par convection et par conduction. La convection, c’est le transfert de froid (perte de chaleur) via l’air ambiant. On s’en prémunit avec des vêtements épais qui créent des couches d’air et isolent le corps.

 

Dormir en pleine nature

Se protéger de la conduction, provoquée par le contact avec un sol glacé, est plus difficile. Si des chaussures aux semelles épaisses font leur boulot, le problème devient critique si on dort sur le sol. Une solution décrite par Jack London dans ses récits de trappeurs est celle de la couche chauffante.

10.png

On commence par faire un feu sur la surface de couchage envisagée, afin de ramollir la terre gelée. Puis on entasse les braises à côté, et on creuse à leur place un trou d’une vingtaine de centimètres de profondeur. On dépose ensuite les braises dans ce trou, et on les recouvre avec la terre tassée. Le sol tiédi permettra de dormir jusqu’au matin.

 

6/ Estimer les distances : se souvenir de Thalès

12.png

Pour calculer une distance, il faut appliquer le théorème du mathématicien Thalès qui décrit les liens de proportionnalité dans les triangles. Pour cela il suffit d’un crayon, de votre bras et d’un point de référence dont vous connaissez la hauteur (clocher, montagne…).

 

7/ À la mer : manger des algues

13.png

Abondants sur nos rivages, les coquillages (huîtres, moules, coques, palourdes, Saint-Jacques…) peuvent se manger crus ou cuits. Mais, si l’eau est contaminée par des virus, bactéries ou toxines, les consommer promet une intoxication rapide.

 

Des algues au menu

14.png

Si les oursins sont une bonne solution, les algues offrent le plus fort potentiel. Il faut les cueillir vivantes, accrochées aux rochers, en les coupant pour permettre la repousse. La plupart sont comestibles, exceptions faites des espèces trop coriaces (fucus). Très digestes, elles sont riches en fibres, protéines, glucides, etc. Elles se mangent une fois dessalées, en salade par exemple.

 

8/ Se repérer : comprendre le balisage

15.png

Nos forêts sont généralement dotées de signalisations permettant de suivre un itinéraire. On distingue les chemins de grande randonnée (GR), les grandes randonnées de pays (GRdP) et les promenades (PR). Les GR, balisés avec des traits horizontaux blancs et rouges, vont d’un point A à un point B. Les GRdP, notés avec des traits horizontaux jaunes et rouges, forment des boucles.

 

Le code couleur des forêts

16.png

Les chemins de promenade sont balisés d’un trait jaune. Le sens des traits donne l’itinéraire à suivre. Ainsi, des traits horizontaux indiquent la bonne direction ; des traits horizontaux avec une flèche à gauche signalent de tourner à gauche, etc. Attention à ne pas confondre avec les points de couleur appliqués par les gardes forestiers. Ceux de couleurs rouge, orange et jaune marquent les arbres à prélever, tandis que les blanc, vert et bleu sont utilisés pour les arbres à préserver.

 

9/ Se nourrir : préparer une purée de glands

17.png

Quantité de plantes sont comestibles : l’ortie, la pâquerette, le trèfle ou le pissenlit. Ce dernier se consomme feuilles et racines comprises, en salade ou en soupe. Mais n’oublions pas les glands, qui ont sauvé nos ancêtres de bien des famines !

 

Un trésor nutritionnel

18.png

Pour les absorber, on peut, comme les Amérindiens, ajouter à l’eau une poignée de cendres de feu de bois. Les fruits bien bouillis se consomment en purée, ou se font sécher, moudre en farine… Riches en lipides, minéraux et vitamines, les glands de chêne ont l’avantage de se conserver très longtemps – mais sont plutôt insipides.

 

10/ Trouver la Nord : miser sur le planter de bâton

19.png

Observer les traces de mousse – plus abondante sur la face nord des troncs d’arbres – est souvent inopérant. Mieux vaut planter un bâton en plein soleil et marquer la pointe de son ombre avec un caillou. Au bout de quelques minutes, l’ombre s’est déplacée de plusieurs centimètres.

 



04/02/2025
9 Poster un commentaire

Inscrivez-vous au blog

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 168 autres membres