LA FAÏENCE DE QUIMPER

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La faïence de QUIMPER

 

                                               

 

BONJOUR  A VOUS TOUTES

UN ARTICLE SUR LA FAÏENCE DE QUIMPER AVEC DES RECHERCHES DE PHOTOS ET VIEDOS QUE JE PARTAGE AVEC VOUS AINSI AUX PERSONNES QUI NON PAS DE BLOG EXCELLENT WEEK-END   DE PÂQUES.

AMITIES DANIELLE

 

 

Les caractères stylistiques

La genèse du style Quimper

Les premières productions de Quimper remontent au début du XVIIIe siècle. Le premier inventaire après décès d'habitants de Quimper (1711) mentionne une Vierge, trois plats et deux pots à fleurs en faïence de Locmaria. Sans doute s'agit-il de faïence blanche, éventuellement peinte en bleu selon la mode du moment. On ne sait si les décors étaient dans le style de Rouen (au poncif) ou de Nevers (à la touche).

L’arrivée de Pierre Bellevaux, peintre de Rouen, dont l'époque correspond à la généralisation de la polychromie, apporte ou consolide l'emploi des poncifs et du style normand, ainsi que le montrent les pièces armoriées. Les pièces sont toujours décorées et peintes à la main, sur émail cru, en cuisson de grand feu. Bellevaux apporte le bol d’Arménie, argile médicinale employée par les faïenciers de Rouen pour le rouge, à défaut de la découverte d'un oxyde métallique utilisable à cet effet. Locmaria possède dès lors ses cinq couleurs : bleu, vert, jaune, rouge et violet.

L’alliance de la fille de Pierre Bellevaux avec le directeur d'une manufacture royale de Rouen, Pierre Clément Caussy, confirme l'emploi de la polychromie et du style rouennais : le jeune directeur, bon artiste, apporte ses propres poncifs et en crée à la demande. Il perpétue à Locmaria, jusqu'à sa mort en 1782, le style soigné qui périclite à Rouen, victime de la concurrence de nombreux produits nouveaux n'atteignant guère la Bretagne. Dès 1759, Caussy annonce que sa manufacture travaille à la fois « dans les genres de Rouen et Nevers, et tous autres qui peuvent en alimenter le commerce. » Il faut également mettre à son crédit l'apport de la technique familiale dite du « cul-noir » ou demi-brun, inexistante à son arrivée et très présente dans l'inventaire qu'il dresse en 1759.

La Révolution, fatale à de nombreux sites de production, portera de rudes coups aux faïenceries de Locmaria, devenues de Quimper, mais qui sauront s'adapter en se tournant surtout vers la poterie vernissée, le grès et la faïence demi-brune. Elles découvriront alors tout l'intérêt de la terre de Toulven et se disputeront les terrains de cette anse au bord de l'Odet. La maison HB achètera la propriété de Toulven en 1814 pour en exploiter l'argile. Dumaine, le premier, l'avait testée dès 1807.

Sous l'éteignoir au début du XIXe siècle, la faïence quimpéroise retrouve des couleurs à partir de 1823, quand la maison HB édifie un four semblable à ceux de Nevers et fabrique à nouveau des faïences similaires, variant les décors : au coq, aux oiseaux, japonisants ou chinois, mais aussi renouvelle ses moules de vierges et de saints, portée par la politique religieuse de Charles X.

Plusieurs tentatives de relance de la faïence artistique voient le jour vers 1835-1840, puis 1850, avec la formation de jeunes peintres, mais ces expériences sont éphémères. Il faudra attendre le nouveau goût pour les antiquités et les vieilles faïences de Rouen, vers 1860-1870, pour voir les faïenciers réemployer les anciens poncifs des Caussy, conservés chez HB.

Vers 1880 apparaît un motif qui va asseoir définitivement l’identité de la faïence de Quimper : le « petit Breton » à la fois stylisé et naïf, représentant intemporel de la Bretagne, devient la signature reconnaissable entre toutes. Un procès, en 1922, tentera d'en attribuer la paternité, souvent accordée à Mme veuve de la Hubaudière, qui dirigeait à partir de 1882, mais dont le directeur affirma qu'il était plus joliment pratiqué chez Porquier-Beau. L’arrivée du chemin de fer à Quimper en 1863, permettra d'y acheminer, après la guerre de 1870, les artistes et surtout les touristes, acquéreurs de ce genre de souvenirs.

À la fin du XIXe siècle, Quimper dispose de tous les éléments d'un style caractéristique : technique céramique, gamme de couleurs, touche de pinceau du décor à main levée, sujets religieux ou régionalistes. L'arrivée de créateurs, portés par la nouvelle mode pour la Bretagne[5], va permettre à ce style de s'exprimer pleinement sans s'enliser dans une production touristique répétitive. Les pièces de forme s'enrichissent de multiples sujets d'inspiration locale et légendaire : scènes de pêche ou de marine, scènes folkloriques. 

 

Découvrez la faïence de Quimper

 

  • Histoire de la manufacture
  • Quimper et sa faïence
  • Une marque, une signature
  • L'histoire des marques
  • Lexique

 

     Premières photos de la faïencerie

 

Depuis le XVème siècle, le quartier de Locmaria abrite divers ateliers de potiers, où se développe l'artisanat.
Mais 1690 marque vraiment la tradition de la faïence à Quimper et les origines de la Grande Maison HB-Henriot, quand Pierre Bousquet, maître faïencier, vient rejoindre son père Jean-Baptiste. 

 

 

 La mise au four Peintre de la faïencerie au début du siècle dernier

 

 

Les premières productions de Quimper remontent au début du XVIIIe siècle. Le premier inventaire après décès d'habitants de Quimper (1711) mentionne une Vierge, trois plats et deux pots à fleurs en faïence de Locmaria. Sans doute s'agit-il de faïence blanche, éventuellement peinte en bleu selon la mode du moment. On ne sait si les décors étaient dans le style de Rouen (au poncif) ou de Nevers (à la touche).

L’arrivée de Pierre Bellevaux, peintre de Rouen, dont l'époque correspond à la généralisation de la polychromie, apporte ou consolide l'emploi des poncifs et du style normand, ainsi que le montrent les pièces armoriées. Les pièces sont toujours décorées et peintes à la main, sur émail cru, en cuisson de grand feu. Bellevaux apporte le bol d’Arménie, argile médicinale employée par les faïenciers de Rouen pour le rouge, à défaut de la découverte d'un oxyde métallique utilisable à cet effet. Locmaria possède dès lors ses cinq couleurs : bleu, vert, jaune, rouge et violet.

L’alliance de la fille de Pierre Bellevaux avec le directeur d'une manufacture royale de Rouen, Pierre Clément Caussy, confirme l'emploi de la polychromie et du style rouennais : le jeune directeur, bon artiste, apporte ses propres poncifs et en crée à la demande. Il perpétue à Locmaria, jusqu'à sa mort en 1782, le style soigné qui périclite à Rouen, victime de la concurrence de nombreux produits nouveaux n'atteignant guère la Bretagne. Dès 1759, Caussy annonce que sa manufacture travaille à la fois « dans les genres de Rouen et Nevers, et tous autres qui peuvent en alimenter le commerce. »

Il faut également mettre à son crédit l'apport de la technique familiale dite du « cul-noir » ou demi-brun, inexistante à son arrivée et très présente dans l'inventaire qu'il dresse en 1759.

La Révolution, fatale à de nombreux sites de production, portera de rudes coups aux faïenceries de Locmaria, devenues de Quimper, mais qui sauront s'adapter en se tournant surtout vers la poterie vernissée, le grès et la faïence demi-. Elles découvriront alors tout l'intérêt de la terre de Toulven et se disputeront les terrains de cette anse au bord de l'Odet. La maison HB achètera la propriété de Toulven en 1814 pour en exploiter l'argile. Dumaine, le premier, l'avait testée dès 1807.

Sous l'éteignoir au début du XIXe siècle, la faïence quimpéroise retrouve des couleurs à partir de 1823, quand la maison HB édifie un four semblable à ceux de Nevers et fabrique à nouveau des faïences similaires, variant les décors : au coq, aux oiseaux, japonisants ou chinois, mais aussi renouvelle ses moules de vierges et de saints, portée par la politique religieuse de Charles X.

Plusieurs tentatives de relance de la faïence artistique voient le jour vers 1835-1840, puis 1850, avec la formation de jeunes peintres, mais ces expériences sont éphémères Il faudra attendre le nouveau goût pour les antiquités et les vieilles faïences de Rouen, vers 1860-1870, pour voir les faïenciers réemployer les anciens poncifs des Caussy, conservés chez HB.

Vers 1880 apparaît un motif qui va asseoir définitivement l’identité de la faïence de Quimper : le « petit Breton » à la fois stylisé et naïf, représentant intemporel de la Bretagne, devient la signature reconnaissable entre toutes. Un procès, en 1922, tentera d'en attribuer la paternité, souvent accordée à Mme veuve de la Hubaudière, qui dirigeait à partir de 1882, mais dont le directeur affirma qu'il était plus joliment pratiqué chez Porquier-Beau. L’arrivée du chemin de fer à Quimper en 1863, permettra d'y acheminer, après la guerre de 1870, les artistes et surtout les touristes, acquéreurs de ce genre de souvenirs.

À la fin du XIXe siècle, Quimper dispose de tous les éléments d'un style caractéristique : technique céramique, gamme de couleurs, touche de pinceau du décor à main levée, sujets religieux ou régionalistes. L'arrivée de créateurs, portés par la nouvelle mode pour la Bretagne, va permettre à ce style de s'exprimer pleinement sans s'enliser dans une production touristique répétitive. Les pièces de forme s'enrichissent de multiples sujets d'inspiration locale et légendaire : scènes de pêche ou de marine, scènes folkloriques.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La Faience de Quimper, 300 ans

 

 

Documentaire historique de 52 mn sur 300 ans de Faïence à Quimper diffusée sur les chaines bretonnes. Réalisation d'André Espern en 2014.

 

 La collaboration des manufactures quimpéroises et des artistes va s'amplifier tout au long du XXe siècle, plus de deux cent soixante artistes sont édités. Si, pour certains, la participation est épisodique, d'autres s'investissent à long terme.

En 1875, le peintre Alfred Beau s'associe à la faïencerie Porquier. Alfred Beau est le premier artiste à donner un souffle créatif aux faïences de. Durant sa collaboration avec Porquier, de 1875 à 1894, il crée des décors somptueux : la série botanique dite à bord jaune (environ 122 modèles différents recensés), les scènes bretonnes (environ 225 modèles) et les scènes des légendes (sept modèles) ainsi que des vues de paysages bretons (environ vingt modèles).

Théophile Deyrolle, le fondateur de l'école de peinture de Concarneau, dessine quelques pièces et les manufactures HB et Henriot éditent des pièces inspirées des dessins d'Olivier Perrin.

Mathurin Méheut collabore longtemps avec la faïencerie Henriot et y réalise entre autres les services La Mer et La Galette en 1925. Il réalise en 1952 la décoration de la façade de la faïencerie.

Sa compagne, Jeanne Levêque, travailla pour Émile Tessier à Malicorne avant d'ouvrir son propre atelier.

Yvonne Jean-Haffen crée de nombreux sujets régionalistes pour Henriot.

Giovanni Léonardi (1876-1956), peintre céramiste sicilien travaille chez HB avant et au début de la guerre, il y fait la connaissance de Jos Le Corre qui passera ensuite chez Keraluc.

Jim Sévellec se rend célèbre par sa production de groupes en faïence. Son talent graphique en fait un caricaturiste adroit de la vie et des mœurs de la région. Plus de deux cents de ses créations seront éditées à Quimper.

René Quillivic sera également conseiller artistique pour La Grande Maison.
Dès la fin de la Première Guerre mondiale, HB innove en proposant des décors en relief inspirés des dentelles et broderies des costumes bigoudens. Ces motifs sont composés d'une porcelaine semi-liquide déposée à l'aide d'une poire. Ces motifs en relief seront également utilisés par Keraluc.

D'autres artistes participent à ce renouveau de la faïence quimpéroise : Jean Lachaud, Berthe Savigny, Marius Giot, François Bazin, Louis-Henri Nicot, René-Yves Creston et Jeanne Malivel, Georges Géo-Fourrier, Robert Micheau-Vernez…

Certains comme Paul Fouillen créeront même leur propre atelier indépendant tout en continuant à collaborer avec les manufactures.

Des artistes contemporains poursuivent aujourd'hui cette tradition : Sophie Darley, Olivier Lapicque, Patrice Cudennec, Izabel, Franck Léon, Paul Moal, Jean Lemonnier, Yvain, Xavier Krebs, Pierre Toulhoat, Jos Le Corre, René Quéré, André L'Helguen, Michel Costiou.

 

BRETAGNE FINISTERE LES FAIENCERIES DE QUIMPER HB HENRIOT - 1988

 

Maurice Fouillen, Pichet, localisation inconnue.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Jim Sevellec, Vase à décor régionaliste,

Manufacture Henriot, localisation inconnue. 

Les faïenceries

HB-Henriot : héritière directe de la fabrique créée par Bousquet en 1708 dans le village de Locmaria, près de Quimper, HB-Henriot est, de fait, une des plus anciennes entreprises françaises encore en activité. Elle est constituée de la réunion des faïenceries HB et Henriot en 1969.

HB : « HB » sont les lettres de la Hubaudière et de Bousquet, distinguant cette manufacture de celle de Henriot (« HR »). Cette faïencerie fut fondée par Pierre Bousquet. Par alliance, elle passa à Pierre Clément Caussy. En 1776, Antoine de la Hubaudière, gendre de Caussy, prenait les rênes de la fabrique. Au début des années 1920, HB lance la production de grès de haut de gamme, aux formes et décors Art déco, sous la marque Odetta.

Henriot : à l'origine une poterie fondée par Guillaume Dumaine en 1791, elle s'appela Dumaine fils en 1816, puis Dumaine-Tanquerey en 1821, Tanquerey en 1841, puis Tanquerey-Henriot en 1890. Elle doit son nom à Jules Henriot, qui y lança la faïence artistique à sa prise de possession, en 1891.

Fouillen : Paul (1899-1958) se met à son compte en 1926 dans une ancienne guinguette de la place du Styvel à Quimper. Après avoir longtemps œuvré chez HB et collaboré avec son ami Jules Henriot il y démarre sa propre manufacture en 1945. Cette production est caractérisée par des sujets bretonnants bien typés, ainsi que par une profusion de motifs stylisés appartenant au répertoire celtique : des pièces hautes en polychromie et extrêmement originales. Son fils Maurice, en 1980, doit se séparer de ses ouvriers mais continue à assurer, seul, une petite production.

Keraluc : fondée en 1946 par Victor Lucas (1897-1958). Il s'entoure d'artistes qui savent faire revivre le fonds ancien et aussi apporter de la nouveauté, tels que Pierre Toulhoat ou Xavier Krebs. Après 1958, Keraluc se spécialise dans le travail du grès. Elle ferme ses portes en 1984. La marque a été rachetée par Faïenceries de Quimper HB-Henriot.

Faïencerie d'Art Breton : créée à Quimper en 1994 par les descendants des vieilles familles faïencières quimpéroises Henriot et Verlingue. Elle est établie en dehors du centre historique.

·        Signatures

Signature « Porquier-Beau Henriot », 1898-1904.

 

 

 

 

 

 

Signature « Porquier-Beau Henriot », après 1914.

 

 

 

 

 

 

 

   

Signature « Fouillen », après 1950.

 

 

 

 

 

 

 

 

     

Signature « Henriot », après 1922.

 

 

 

 

 

 

 

Poterie : technique de préparation de l'argile        

  Isabelle et Léa de l'atelier Céramuse (Potiere.com)

vous montrent comment préparer l'argile avant de faire une poterie. 

 

 

 

Les productions apocryphe

Le succès des productions du style Quimper au XIXe siècle entraîna l'éclosion de multiples imitations. Les faïenceries des autres régions françaises répondirent à la demande croissante en produisant des pièces inspirées du folklore breton. De multiples procès opposèrent les faïenciers bretons à leurs homologues des autres régions sans pour autant réussir à contrer ces créations.

Au-delà de l'opportunisme commercial, cette vague de céramique « bretonne » fut facilitée par la mobilité des céramistes et peintres et par les échanges commerciaux et artistiques déjà actifs entre les régions. La faïencerie HB, qui sous-traita une partie de sa production auprès de la Faïencerie de la Madeleine, à Boulogne-sur-Mer, dirigée par Jules Verlingue, sera reprise par celui-ci en 1917.

Desvres, dans le Pas-de-Calais, distant de seulement quelques kilomètres de Boulogne-sur-Mer, aura également une importante production dans la manufacture Fourmaintraux. Gabriel Fourmaintraux répondra à la demande en créant des modèles signés Breizh, Le Garrec distribués dans son magasin de vente de Morlaix. Son style graphique, influencé par les personnages de bande dessinée, donna naissance à des décors et des figurines originaux et attachants.

Malicorne, dans la Sarthe, fut également un centre faïencier important et dériva du modèle Quimpe une production personnalisée dans laquelle les légendes sarthoises sont habillées de personnages bretons.

 

·        Imitations de faïence de Quimper

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Couple régionaliste en faïence de Desvres,

Manufacture Gabriel Fourmaintraux. France,

début XXe siècle, localisation inconnue.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Assiette par Jules Verlingue, Desvres,

localisation inconnue.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Assiette en faïence à décor breton,

Manufacture Pouplard,

Faïence de Malicorne, localisation inconnue.

 

 

 

 

 

 

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Marque « Breizh GF » (Gabriel Fourmaintraux).

 

 

 

 

 

 

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Détail d'une faïence signée Henriot, vers 1910. Le décor au « Petit Breton », créé vers 1860, deviendra emblématique de la faïence de Quimper et donnera lieu à de multiples imitations.

La faïence de Quimper est produite depuis 1708 dans le quartier faïencier historique de Locmaria, près du centre ville de Quimper. Sa production s'est développée en faisant venir l'argile de Bordeaux et Rouen , bénéficiant de la présence de deux cours d'eau, l'Odet et le Steir et des forêts environnantes.

L'important développement de la faïence de Quimper au XVIIIe siècle entraînera au XIXe siècle une concurrence acharnée des manufactures locales qui s'exprimera autant dans la créativité des décors que sur les bancs des tribunaux.

 

 

 

 

 

Faïences de Quimper  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

   

         

 Celtique

 

     Assiette         Bol Breton         Plat à tarte      Pot à ustensiles

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cornouaille

    

     Assiette         Boîte à sel   Théière individuelle    Pendule

 

 

 

 

 

 

 

Bretagne bleue

 

 

 

 

 

 

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15/04/2017
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