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JAMES BROWN

 

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Bonjour à vous toutes et tous même aux Personnes qui non pas de blog

Un peu de Musique extra ou le disco faisait rage dans ces Périodes d'avant donc j'espère que ceci vous fera plaisir. Je le sais que vous aimez les chansons Françaises certaines Personnes mais bon j'en mets pour tous le MONDE faire plaisir tout simplement  bon week-end et attention  changement d'horaire et à lundi et oui c'est charger samedi dimanche  profitez vous aussi

Amitiés Danielle 

 

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Luciano Pavarotti & James Brown - It's a man's world

 

 

James Joseph Brown Jr., né le 3 mai 1933 et mort le 25 décembre 2006, est un musicien, chanteur, auteur-compositeur, danseur et producteur américain. Un des initiateurs du funk, il est fréquemment surnommé The Godfather of Soul. Tout au long d'une carrière qui a couvert six décennies, Brown est l'une des figures les plus influentes de la musique populaire du XXe siècle et est réputé pour ses performances scéniques. En 2004, le magazine Rolling Stone le classe à la septième place dans sa « list of the 100 Greatest Artists of All Time »[1].

Après une période de prison pour cambriolage, Brown commence sa carrière comme chanteur de gospel en Géorgie avant d'intégrer et de devenir la figure de proue d'un groupe de R&B vocal (The Famous Flames). Brown accède à une notoriété nationale à la fin des années 1950 avec des ballades comme Please, Please, Please et Try Me et se bâtit une réputation d'inlassable performeur scénique. Brown connaît son apogée dans les années 1960 avec des succès colossaux (Papa's Got a Brand New Bag, I Got You (I Feel Good) et It's a Man's Man's Man's World). À la fin des années 1960, Brown modifie son approche musicale, passant d'un mix musical fondé sur le blues et le gospel vers une approche africanisée qui jette les bases et ouvre la voie au développement de l'ensemble du courant funk. Au début des années 1970, Brown a totalement établi le son du funk avec la formation des The J.B.'s et des enregistrements tels que Get Up (I Feel Like Being a) Sex Machine ou The Payback. Brown est également remarqué pour des titres à commentaire social, notamment avec le single Say It Loud - I'm Black and I'm Proud en 1968. Brown a continué à se produire et enregistrer jusqu'à son décès en 2006.

Brown détient le record de l'artiste ayant placé le plus grand nombre de singles au sein du Billboard Hot 100 sans avoir jamais atteint la première place du classement. Il a toutefois classé 17 de ses titres en tête des « R&B charts ».

Il aura notamment inspiré de futures célébrités dans l'histoire de la danse, dont Michael Jackson et Prince.

 

James Brown - It's A Man's Man's Man's World

 

Les débuts

 

En 1952, lors d'un match de baseball opposant l'équipe de la prison à une autre de l'extérieur, il rencontre le chanteur Bobby Byrd et se lie d'amitié avec lui, au point que sa famille l'aide à sortir de prison. Il intègre son groupe de rhythm and blues, The Avons, fait évoluer son style et le renomme rapidement The Famous Flames puis James Brown with The Famous Flames. Le groupe se produit principalement dans le Sud des États-Unis puis connaît le succès en 1956 avec le hit Please, Please, Please, qui s'écoule à 1 million d'exemplaires. James Brown s'y inspire déjà de la façon de chanter de Little Richard, suppliante, qui restera un des éléments caractéristiques de son style.

Malgré ce succès, les neuf suivants sont tous des échecs et le producteur du groupe est prêt à rompre leur contrat pour y renoncer devant le succès du neuvième, Try Me (1958), qui se place directement numéro 1 des titres R&B. Ce nouveau hit est suivi d'autres succès, I'll Go Crazy (1959) et Bewildered (1960).

Night Train (1961) est considéré aujourd'hui comme le premier album caractéristique de James Brown, avec un son instrumental mis en avant, un rythme très présent et rapide, qui marque profondément dès sa sortie. La majorité des chansons du groupe étant écrite ou coécrite par James et son charisme surpassant tout, il s'impose naturellement au point que les autres membres du groupe deviennent de simples accompagnateurs du chanteur.

 

James Brown - Sex Machine  

 

Vers la gloire

 

En 1963 sort Live at the Apollo. James Brown et les Flames, évincés par leur manager qui veut des spectacles conventionnels, donnent malgré tout ce concert et paient de leur poche l'enregistrement, ce qui ne s'est jamais vu alors et qui reste très rare aujourd'hui. La performance survitaminée du chanteur et des musiciens du Live at Apollo assurent la notoriété nationale.

James Brown sort une série de titres qui deviennent tous des numéros 1 dans les classements R&B : Out of sight et Night train en 1964 Papa's Got A Brand New Bag et I Got You (I Feel Good) en 1965. Ces titres représentent un important travail de la deuxième période de sa discographie, car ils amorcent le ton funky, sans que ce soit encore du funk à proprement parler.

En 1967, Cold Sweat pose le premier jalon du funk. Les critiques musicales voient dans cette chanson un point d'orgue de la musique des années 1960 et 1970, considérant le titre comme une démarcation au niveau des paroles et de l'arrangement musical. Le nouveau son de James Brown, le funk, qui va atteindre l'apothéose entre 1969 et 1974, se caractérise par une claire rupture avec le côté guilleret et mielleux, caractérisé par les contemporains de James Brown, par un son brut et sans fioritures, par les cuivres, la basse et la batterie, jusqu'àlors relégués en arrière plan, mis au centre du mix stéréo et par un chant moins mélodique, se glissant dans la pulsation rythmique de l’ensemble.

À partir de Cold Sweat, toutes les chansons de James Brown jusqu'au début des années 1970 font place à l'affirmation de soi, à l'entraide communautaire et à la sexualité. Les batteurs Jabo Starks et surtout Clyde Stubblefield introduisent des rythmes de batterie complexes et accrocheurs, les cuivres (Fred Wesley au trombone, Maceo Parker et Sainclair Pinckney au saxophone) et la basse exécutent des lignes syncopées.

Pendant cette période funk (1967-1974), James brown nomme quatre chefs d'orchestre successifs : Nat Jones (batterie) en 1966-1967, Maceo Parker (sax alto) en 1967-1968, Pee Wee Ellis (sax ténor) de 1968 à 1970 et Fred Wesley (trombone) de 1970 à 1974.

  

James Brown - I Feel Good (Live 8, Edinburgh 2005)

 

 

Fin des années 1960

 

James Brown emploie des musiciens et des arrangeurs issus du jazz mais, en tant que leader et auteur, il privilégie la simplicité du rythme R&B à la complexité et la précision du jazz. Le groupe inclut le trompettiste Lewis Hamlin, le saxophoniste Alfred « Pee Wee » Ellis, le guitariste Jimmy Nolen (en) (qui impose des riffs simples pour chaque chanson) et le saxophoniste Maceo Parker.

D'autres formations temporaires incluent le chanteur Bobby Byrd, le batteur John « Jabo » Starks, Clyde Stubblefield, Melvin Parker (frère de Maceo), le saxophoniste St. Clair Pinckney, le trombone Fred Wesley et le guitariste Alphonso Kellum.

À la fin des années 1960, Brown redéfinit encore son style avec I Got the Feelin, Licking Stick-Licking Stick (1968) et Funky Drummer (1969). Dans ces titres, il abandonne le chant traditionnel pour une approche plus rythmique calquée sur la musique.

Régulièrement apparaissent des parties parlées, directement au public. Il introduit aussi beaucoup de ruptures de rythmes et de breaks, il déstructure.

Ses chansons se politisent, constituent une critique de la société et revendiquent, les meilleurs exemples étant Say It Loud (I'm Black and I'm Proud) (1968) et I Don't Want Nobody to Give Me Nothing (Open Up the Door I'll Get It Myself) 1970).

Ce nouveau style, le funk, influence beaucoup d'artistes comme Sly and The Family Stone, The Temptations, toute la Motown, jusqu'aux nouvelles générations, dont Michael Jackson ou Prince. James Brown est aussi l'artiste le plus samplé, que ce soit par des DJ ou d'autres artistes.

 

 

 

 

Sur scène

 

Célèbre pour sa musique et son influence sur beaucoup d'artistes qui le suivirent, James Brown est aussi renommé pour ses performances sur scène et sa recherche de la perfection en tant que professionnel du spectacle, ce qui lui vaut le surnom, probablement auto-attribué, de Hardest Working Man in Show Business

 

La danse

 

Brown a un style de danse remarquable qu'il travaille en permanence et qui fait de lui une influence marquante de ceux qui le suivirent. On retrouve notamment son influence par exemple dans le breakdance et chez pratiquement tous les artistes de funk. Son pas de danse glissant fait inévitablement penser au Moonwalk de Michael Jackson. Et son traditionnel grand-écart est adopté par Prince. Brown disait à ce sujet : « Je leur ai appris tout ce qu’ils savent, mais pas tout ce que je sais ! ».

La performance de Brown sur scène est un mélange de routines soigneusement répétées et d'improvisation.

 Il a compris que le rythme est sa plus grande force, et capable de danser plus vite que n'importe qui, il adopte toutes les danses qui naissent dans les clubs de noirs et les adapte pour en faire un style propre et créer notamment une danse qui porte son nom, la James Brown.

Encore peu avant son décès, chaque apparition de James Brown est l'occasion de découvrir un danseur dégageant une énergie extraordinaire, même s'il n'est plus capable de tenir le rythme aussi longtemps.

 car il a subi un infarctus en 1978 et est resté plus de quatre mois à l'hôpital.

 

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23/03/2018
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