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Histoire de la Saline de Varangéville

 

 

 

 

 

 

 

 

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BONJOUR A VOUS TOUTES ET TOUS 

 

UN ARTICLE INTERESSANT QUE JE PARTAGE AVEC VOUS.

SOUHAITANT  UN EXCELLENT LUNDI  PROFITER

DANIELLE 

 

 

Présentation 

Histoire de la Saline de Varangéville

Historique :

Le site de Varangéville a développé, en Lorraine, une double activité de sel igné et de sel gemme.

1855 : Création de la Société Daguin et Cie pour l’exploitation de la mine de sel de Saint-Nicolas à Varangéville par Ernest DAGUIN.

Ernest DAGUIN : Ingénieur de l'Ecole Centrale de paris, Président du Tribunal de Commerce de la Seine,
Patron de France, Administrateur des chemins de fer de l'Est et Gérant de la Société Daguin et Cie.
Une rue de Varangéville porte son nom depuis 1930 , construite de cités  pour loger les Saliniers, la rue privée jusqu'en 1980 devient communale .

 

 

 

Ernest DAGUIN 1819 - 1892


1855 : Création de la saline.

1855 : Début des travaux de fonçage du puits Saint-Maximilien.

1856 : Début de l’exploitation de la mine.

1869 : Fonçage du puits St-Jean-Baptiste (puits actuel de service)

1884 : Achat de la soudière de la Madeleine crée en 1881 par Benjamin MAGUIN , la Société Daguin et Cie devient la Société Marcheville Daguin et Cie.

Louis de MARCHEVILLE  : Financier,  était le gendre d'Ernest Daguin, il devient Gérant de la Maison Marchéville Daguin (soudière, mine et saline) Censeur honoraire de la Banque de France il était aussi Chevalier de la Légion d'Honneur.
Une rue porte aussi son nom, il s'agit de la rue parallèle située au-dessus de la rue Ernest Daguin.

 

Louis de MARCHEVILLE  1874 - 1950 

 

Saline de Varangéville vers 1900


1944 : Création de la Société Salinière Lorraine qui loue, puis achète, la mine et saline St Nicolas de Varangéville.

1961 : La Société Salinière Lorraine devient la Société Salinière de l’Est absorbant ainsi plusieurs sociétés salinières en Lorraine et en Franche-Comté.

1966 : Modernisation des installations de la saline de Varangéville avec une capacité de production portée à 150 000 tonnes/an.

1967 : La Société Salinière de l’Est devient la Société Salinière de l’Est et du Sud-Ouest qui regroupe les salines de l’Est et celles du Sud-Ouest de la France.

1968 : Fusion de la Compagnie des Salins du Midi et de la Société Salinière de l’Est et du Sud-Ouest qui donne naissance à la Compagnie des Salins du Midi et des Salines de l’Est ( CSMSE ) elle va dépendre du Groupe Suez  qui détient 51% d'actions.

1973 : La capacité de production de la saline de Varangéville est portée à 550.000 tonnes/an .

1980 : CSME devient filiale de la banque la Hénin du Groupe Suez

1996 : La capacité de production de la saline est portée à 625.000 tonnes/an.

Jusqu'à lors la CSME autofinance ses investissements.

1996 : OPA de  Morton Internationnal Salt Group qui devient majoritaire (nouvelles structures USA et  révolution des méthodes de travail) Nous allons perdre les domaines viticoles, le camping Castellas, le siège social,  fermeture de tous les petits marais salants, et bien d'autres domaines méditerrannéens.

1999 : Une Holding SALINS (société financière)  est crée la CSME devient une filiale de l'Américain Rhom and Haas qui vient de racheter Morton. A Varangéville on supprime la comptabilité.
La société ROCK est crée pour la viabilité hivernale.

2000 : Création de Salins Europe, fin de l'aventure américaine, pas mal délestée la  CSME réintègre le Groupe SALINS comme filiale . 

2007 : Plan social à Salin de Giraud.

2009 : Nouveau plan social au niveau du groupe.

 

Aujourd'hui la saline et la mine  avec un effectif de 260 personnes produit

625 000 t de sel raffiné et 500 000 t de sel gemme par an.

 

 

FILM Bande Annonce Vallon de la Roanne

Lieux et monuments

Édifices civils

  • Fosse cultuelle païenne en bordure du cimetière.
  • Nécropole mérovingienne VIe à VIIIe, correspondant à une population d'environ 20/30 personnes (fouillée en 1943).
  • Sondages salins de la vallée de la Roanne, édifice objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis 1986.
  • Jusqu'en 1984, la commune de Varangéville fut traversée par un transporteur aérien de calcaire : le TP Max. Celui-ci détient le record d’Europe de longueur avec ses 18 km mais aussi de longévité : 60 ans d'activité ininterrompue. Construit en 1927, c’était une véritable prouesse technique. 

Varangéville : la mine de sel au régime

FRANCE 3 LORRAINE A Varangéville, en Meurthe-et-Moselle, se trouve la dernière mine de sel de France. L’une de ses activités : fournir le sel de déneigement. Seulement voilà, cet hiver 2015 est un peu trop doux alors du coup, le site ne tourne pas vraiment à plein régime.

 

 

 

 

 

Mine de VARANGEVILLE

 

 

Certes les saleuses ont repris du service fin janvier 2015 en Lorraine, mais cela n’a pas suffi à redonner le sourire à la Compagnie de Salins du Midi et des Salines de l'Est. L'activité sur le site de Varangéville n'est donc pas très forte. Les responsables espèrent donc des chutes de neige pendant ce mois de février pour pouvoir fournir du sel de déneigement en quantité suffisante.

 

 

 

En immersion dans la mine de sel de Varangéville

 

La dernière mine de France produit, près de Nancy, le sel de déneigement pour le quart nord-est de l'hexagone. Elle attend désespérément la neige en cet hiver trop doux. Descente à 160 m sous terre, au cœur de l'or blanc lorrain.

  

Une montagne de sel

Il faut 3 minutes seulement pour charger entre 25 et 30 tonnes... Si certains viennent de loin pour faire le plein, d’autres font chauffeurs font plusieurs allers-retours par jour. "J’ai déjà fait trois voyages ce matin, un à Gérardmer, un à Saint-Dié, et le troisième à Charmes", précise ce chauffeur. 
Et pourtant, malgré la neige tombée en masse fin janvier 2015, sur le site de Varangéville, ça tourne plutôt au ralenti comme le confirme Thierry Chevrier, le Directeur du site de Varangéville :

En période de pic de forte affluence, on peut monter jusqu’à 500 camions par jour, en ce moment on est plutôt à 150/200 camions par jour."

 

 

 

 

 

Une production au ralenti

Cette mine de sel est la dernière de France... 2500 tonnes extraites par jour... et avec ses marais salants dans le sud, la Compagnie de Salins du Midi et des Salines de l'Est  assure 65 % du marché français du déneigement... mais voilà, l'hiver passé a été très doux, sociétés d'autoroutes ou collectivités ont encore du stock... et cette année, verglas et flocons ne sont arrivés qu'en janvier...Heureusement, pour Thierry Chevrier, février n'est pas terminé :

Le mois de février, c’est normalement un bon mois pour nous. J’espère qu’il va y avoir de la neige sur la deuxième partie du mois. En plus c’est les vacances scolaires donc on espère de la neige pour skier et pour déneiger les routes !" 

A 80 euros seulement la tonne, on prie donc le ciel... Varangéville vend 350 000 tonnes de sel de déneigement en moyenne chaque hiver... C'est presque le double les bonnes années... enfin quand pour nous, l'hiver est très mauvais... !!!

 

En immersion dans la mine de sel de Varangéville 

 

 

la dernière mine de France produit, près de Nancy, le sel de déneigement pour le quart nord-est de l'hexagone. Elle attend désespérément la neige en cet hiver trop doux. Descente à 160 m sous terre, au cœur de l'or blanc lorrain.

  



29/01/2018

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